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ELECTIONS MUNICIPALES DES 15 ET 22 MARS 2020 A BAGNEUX

"OBSERVATIONS / QUESTIONS" : Notre association environnementale "Habiter la Porte d’en Bas, un quartier, la Ville" s’adresse aux candidates et candidats sur leurs engagements

Contribution à la pensée collective qu’il convient de stimuler dans le contexte de ces élections

samedi 14 mars 2020

Ces "Observations / Questions" - adressées le 22 février 2020 à chacune des 4 listes déclarées - ont pour objet d’attirer l’attention des candidats à Bagneux - une des 11 commune du Territoire Vallée Sud-Grand Paris - sur le contexte dans lequel ils ont à établir et ancrer leurs engagements pour une meilleure qualité de la vie des habitants, avec la nécessité , et le devoir, de travailler à lutter contre la dégradation de l’environnement et à développer les conditions de l’adaptation au changement climatique.

En effet, pour nos territoires appartenant au cœur de la zone agglomérée - partie maintenant de la Métropole du Grand Paris - le contexte est celui du développement urbain dans le cadre du changement climatique.

C’est pourquoi notre association tient à mettre l’accent sur le fait que la logique des projets qui peuvent être présentés comme des axes de réalisation ou de travail pour la prochaine mandature doit être en conséquence une logique de transition et avoir un caractère systémique – articulation des actions entre elles et non juxtaposition de mesures sans tenir compte de leurs interactions – et participer à la solution des problèmes globaux.

Après un "Préambule" qui met en perspective des élections municipales un travail collaboratif indispensable à mener au sein de la prochaine assemblée territoriale où siègeront des élu-e-s de chacune des communes, trois thématiques sont abordées dans notre texte :
1. "Des espaces verts et de nature en milieu urbain"
2. "Des réseaux pour les déplacements actifs"
3. "De la participation des citoyens à l’élaboration, au suivi et à l’évaluation des décisions"
auxquelles correspond une série de Questions.

PRÉAMBULE  

L’Association environnementale "Habiter la Porte d’en Bas, un quartier, la Ville"
a décidé de questionner les candidates et candidats aux élections des 15 et 22 mars 2020 sur leurs projets pour la commune de Bagneux et le Territoire dont elle fait partie.

Ces élections municipales sont en effet aussi des élections intercommunales – pour Bagneux l’intercommunalité c’est maintenant le Territoire Vallée Sud-Grand Paris.
Dans le même bulletin de vote, en mentionnant les candidats susceptibles de devenir conseillers territoriaux, chacune des listes s’engage aussi pour un projet de Territoire [1]

Cette observation que nous mentionnons en préambule désigne d’emblée l’espace de réflexion et d’action dont nous attendons que les futurs élu-e-s de notre ville se saisissent aussi, au lieu de l’occulter – si bien que la plus grande partie des habitants ici comme dans d’autres villes, n’ont jusqu’à aujourd’hui qu’une très vague idée, voire aucune, des relations qu’entretient ou devrait entretenir notre commune avec les 10 autres communes de ce qui constitue ce Territoire.

Il n’est pas dans l’intérêt des citoyens que les membres élus de la future assemblée territoriale renouvellent une « charte » du « chacun chez soi », alors que les enjeux sur une planète qui souffre requièrent un travail collaboratif pour construire les actions nécessaires à l’adaptation au changement climatique – ce qui suppose d’adopter de nouvelles pratiques de travail au sein de l’espace territorial.
Pour nos territoires appartenant au cœur de la zone agglomérée, le contexte est celui du développement urbain dans le cadre du changement climatique.
La logique des projets doit être en conséquence une logique de transition et avoir un caractère systémique – articulation des actions entre elles et non juxtaposition de mesures sans tenir compte de leurs interactions – et participer à la solution des problèmes globaux.

Ainsi à Bagneux il importe que les choix effectués au niveau de la commune contribuent à la réduction des émissions de carbone et en même temps, parce ce que cette limitation n’arrêtera qu’en partie l’augmentation des températures moyennes, il est nécessaire que tous les projets intègrent l’adaptation aux changements climatiques – ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui dans notre espace de vie.

Ainsi le défi à relever c’est de proposer aux citoyens de repenser, réorienter avec eux un développement de leur ville qui prend en compte que la qualité de vie de tous les habitants et leur santé dépendent d’un important effort de développement de la nature en ville – seule manière de réduire les îlots de chaleur urbains et la surface des espaces imperméabilisés – c’est-à-dire inverser la tendance à détruire les sols vivants
Le projet de développement doit se traduire par un plan d’aménagement dont la cohérence et l’évaluation doivent être portés au niveau du Territoire – c’est là un autre défi !

Chacun peut comprendre que l’objectif de réaliser des pistes cyclables comme mode de circulation sobre et ordinaire de la vie quotidienne, pouvant se substituer aux déplacements en automobile, suppose des aménagements des voies et des espaces publics qui ne s’arrêtent pas aux limites communales.

Or l’objectif de rétablir des continuités écologiques afin de constituer ou conforter la Trame Verte (et aussi la Trame Bleue pour ce qui est des cours d’eau ou des zones humides ) et ainsi donner toutes ses chances à la biodiversité ordinaire au sein de nos territoires urbains, requiert pareillement des "passerelles" d’une commune à l’autre pour en assurer la fonctionnalité.

Ces deux situations prises à titre d’exemples significatifs du point de vue du développement soutenable montrent que des mesures participant d’un projet communal doivent trouver leur pendant adéquat au niveau du Territoire pour devenir viables :
• la première, en tant que pratique active de déplacement comme une des réponses à promouvoir pour limiter les émissions de carbone,

• la seconde, au sens où le développement du végétal irriguant un univers minéralisé à outrance devient, en absorbant le carbone et en atténuant l’effet de serre, « source de solution ».

L’association considère que les électeurs doivent pouvoir se prononcer sur la base de projets de territoires (communaux et intercommunaux), et non de déclarations d’intention générales sans portée réelle.

Thématique 1. : DES ESPACES VERTS ET DE NATURE EN MILIEU URBAIN

Du point de vue des fonctions attendues des espaces verts en milieu urbain qu’ils soient publics ou privés, il importe de développer suffisamment de nature en ville pour adapter celle-ci au changement climatique.

Les espaces verts, surtout quand il sont arborés, sont des espaces de fraîcheur qui contribuent à la dépollution de l’air (absorption des particules) et permettent la pénétration de l’eau de pluie dans les sols, évitant ainsi les inondations lors des évènements météorologiques qui deviennent de plus en plus fréquents.

Les espaces verts et de nature en ville contribuent au maintien de la biodiversité, elle aussi menacée. La constitution d’un réseau de corridors écologiques urbains dans la zone dense réduit les coupures entre les grands espaces naturels ou forestiers (réservoirs de biodiversité), et favorise le renouvellement des écosystèmes. Ainsi les espaces urbains seraient reliés à la ceinture verte.

Les espaces verts, essentiels à la santé physique et mentales, permettent de plus de ne pas accroître les inégalités sociales, quand ils sont ouverts au public.

Pour résumer, «  le paysage urbain doit pleinement intégrer les processus écologiques et la biodiversité 1 ».

• Des espaces verts et de nature accessibles ET 10 m² d’espaces verts et boisés publics ou ouverts au public par habitant

Faire de la présence de parcs et autres espaces verts ouverts au public à moins de 300 m de chaque logement est un engagement sans presque aucune incidence si cet objectif n’est pas accompagné de l’objectif d’atteindre au terme du plan d’urbanisme intercommunal le nombre de m² d’espaces verts ouverts au public correspondant au nombre d’habitants (existants et prévus). En effet, si l’accessibilité à pied (moins d’un 1/4 d’heure) est bien un des critères à retenir, il ne dit rien de la carence éventuelle en espaces verts ouverts au public dans les différents quartiers.

Ainsi par exemple 100 m² d’espaces verts dans un ensemble bâti de 1000 habitants satisfont cette exigence de proximité mais cela correspond à 0,1 m² par habitant. Si un jour de chaleur un tiers des habitants s’y rendent, ils ne pourront y poser les pieds ! Il leur faudra bien aller chercher beaucoup plus loin le bienfait recherché.
Cette hypothèse se vérifie les jours de grand chaleur en été, où les pelouses du Parc Richelieu sont à la peine pour accueillir les habitants de toutes générations qui y viennent.
L’inquiétude exprimée par de nombreux habitants voisins ou non de ce parc – rejoignant l’analyse de la diversité des fonctions qu’il assure, justifie pleinement l’abandon définitif du projet d’entailler par une voie cet espace vert patrimonial en centre ville pour y faire passer un bus.

• Protéger, valoriser et étendre les espaces de nature autres que les jardins et parcs publics

La constitution d’un réseau de corridors ne peut s’appuyer sur les seuls espaces verts publics. Tous les espaces végétalisés, surtout s’ils sont arborés ou présentent un intérêt particulier parce qu’ils sont semi-naturels (ce qui est rare dans les communes proches de Paris), doivent être préservés, sinon leur suppression doit être compensée par des renaturations concourant à la continuité de la Trame Verte.
Les friches urbaines ne devraient pas être traitées comme des réserves foncières. Elles constituent des espaces de « tiers paysage1 » à préserver.

Par exemple l’espace en friche qui jouxte l’école Maurice Thorez permettrait
d’assurer la liaison depuis le Parc Mitterrand et la Plaine de jeux avec les espaces verts privés des résidences situées entre la rue des Meuniers et l’avenue Henri Barbusse.

À l’opposé des pratiques actuelles, l’aménagement urbain devrait commencer par
l’étude de l’existant du point de vue de la biodiversité et les projets s’y adapter. De plus ils devraient apporter dans les zones à enjeu les compléments nécessaires à la Trame Verte locale.

Cela implique de ne pas surdensifier et d’exiger que chaque grande opération inclut 30% d’espaces verts en pleine terre comme inscrit dans les orientations du Schéma de Cohérence Écologique d’Île de France et dans le projet de SCoT de la Métropole du Grand Paris. Rappelons ici que le futur Maire de la ville sera aussi membre de son Conseil.

Des opérations comme celle de la requalification du Site des Mathurins ne respectent pas du tout ces exigences – et dans la mixité des fonctions assignée à cette opération, celle d’un équipement en espace vert se trouve reléguée à la portion congrue.

En effet sur 16 ha sont prévus l’installation de 6500 habitants ce qui correspondrait à 6,5 ha d’espaces verts si le ratio de 10 m² par habitant était respecté. Certes le parc Mitterrand est proche mais ne peut être pris en compte à la fois pour les habitants des Mathurins et pour les autres habitants – la ville étant déjà fortement carencée en espaces verts, puisque aujourd’hui chaque habitant ne dispose que de 5 m² d’espaces verts ouverts au public.

Le PLU actuel ne contraint malheureusement pas les promoteurs à prévoir la réalisation de 30 % d’espaces verts en pleine terre.

Il en est des règlements urbains comme des règlements sanitaires. Les normes doivent être respectées sous peine de créer de très graves problèmes de santé et de nouvelles inégalités car ce sont toujours les personnes appartenant aux mêmes groupes sociaux qui sont affectées.

Cette opération d’envergure sur le site des Mathurins pourrait devenir un exemple du point de vue du défi écologique, si 50% de la surface de l’opération était réservée à la réalisation d’un grand espace vert en pleine terre.

Comme nous l’avons déjà écrit, l’agrandissement de ce Parc bénéficierait à une grande partie de la population de Bagneux mais apporterait aussi un espace de respiration aux habitants des communes alentours dont Bourg-la-Reine (commune très fortement carencée en espaces verts ouverts au public). Contigu au parc Mitterrand il formerait un parc de plus de 10 ha.
Il est possible de le faire comme le montre le projet d’opérations de réhabilitation du quartier des Paradis sur le Territoire Vallée Sud-Grand Paris à Fontenay-aux-Roses

Ce qui détermine le contenu de l’opération c’est le PLU.

Dans le cadre du prochain PLU intercommunal, il ne faut pas que perdurent ces règles qui conduisent à la surdensification et compromettent l’adaptation au changement climatique

Questions : vous engagez vous à,

1. Atteindre à l’horizon 2030, 10 m² d’espaces verts publics ou ouverts au public par habitant (en excluant les cimetières même arborés), en initiant dès le début de la mandature et outre les réhabilitations de parcs et squares existants, un programme explicite de réalisations d’espaces verts et de nature.
Par exemple en incluant dans tous les programmes en cours et décomposés en tranches la création ou l’extension de parcs et jardins.

2. Modifier corrélativement les programmes de constructions en cours quand ils comportent plusieurs phases, afin d’en limiter la densité en logements pour que les habitants puissent disposer des espaces verts nécessaires grâce à la réaffectation des surfaces ainsi dégagées (Il n’y a pas de raison de construire plus que ne l’exige le Plan Local de l’Habitat3 existant, avec pour conséquence des carences en espaces verts ce qui entraînera à moyen terme le développement de nouvelles inégalités sociales).

• Revoir le projet de requalification du site des Mathurins pour permettre l’agrandissement du Parc du Belvédère sans coupure de voirie en son milieu et au niveau de sa jonction avec le Parc Mitterrand dont il constituerait une extension.
Aménager les abords du haut du talus végétalisé donnant sur la rue des Pichets et de la Fontaine pour créer une liaison douce ouverte au public avec les garanties de sécurité pour les habitants du voisinage (fermée la nuit).
Protéger le talus arboré qui longe la résidence Fernand Léger.

• Prévoir pour les phases ultérieures du projet « Le Temps sur Mesure » de réaménagement du site Blanchard-Croizat/Fortin la création d’au moins un espace vert en pleine terre facilitant la liaison avec la coulée verte.

3. Partir d’un inventaire cartographique de la végétation sur la commune et au-delà sur le Territoire, pour inscrire dans le PLUi des mesures de protection directe,
(Espaces Boisés Classés, Espaces Verts Protégés ou Nécessaires aux Continuités Écologiques où les constructions sont interdites) et non des mesures indirectes comme celles de l’aménagement des espaces libres de constructions ou celles des bandes d’inconstructibilité qui sont particulières à certaines zones – lesquelles n’empêchent pas de couper les arbres existants pour réaliser par la suite un autre aménagement paysager.

4. Sauvegarder les friches et espaces semi-naturels existants :
• Pré de la Lisette à rendre inconstructible en raison de son intérêt écologique et pour conserver un point de vue pour tous les habitants sur le grand paysage et conforter ses fonctions de corridor écologique et de circulation douce.
• Créer une nouvelle friche écologique à partir de la friche existante située à proximité de l’école Maurice Thorez

5. Prévoir les interventions nécessaires au maintien des aménités des espaces végétalisés pour donner suite au suivi participatif de leur évolution. Des plantations d’arbres fruitiers par exemple demandent que soit anticipées les modalités de leur devenir dans le temps (récolte, entretien...)

6. Faire respecter la Charte de l’Arbre (il en existe une, la Charte du département des Hauts-de-Seine que la commune a signé) ce qui implique que ses conditions soient incluses dans les marchés de construction et de travaux publics, d’entretien d’espaces verts...

Nous avons pu observer, en particulier lors des travaux en cours :
• que les troncs d’arbres sont protégés mais que les espaces racinaire sont presque toujours soumis à la pression du dépôt de matières lourdes ou mêmes d’engins de chantier.
• que les élagages et défrichages pour permettre les travaux sont souvent exécutés sans ménagement

Thématique 2 : DES RÉSEAUX POUR DES DÉPLACEMENTANTS ACTIFS

Les enjeux autour de la mobilité - réduction des trajets domicile / travail, domicile / services, domicile / commerces, domicile / espaces de loisirs … - en terme de temps perdu, d’émission de carbone – impliquent,
• outre la réduction des distances résultant d’un aménagement du territoire métropolitain,
• et la mise à disposition de transports collectifs dissuasifs pour l’utilisation quotidienne de la voiture individuelle,
• le développement des mobilités actives.

Ce dernier ne peut se faire sans l’existence d’un réseau de pistes cyclables réellement praticables et continues tant au sein de la commune qu’au niveau du Territoire. Les cyclistes doivent pouvoir circuler en toute sécurité et pouvoir disposer de parkings adéquats à proximité des stations des transports en commun, ferrés en particulier.

Pareillement, les liaisons douces propices à la marche supposent une attention portée au traitement de l’espace public au sein de l’urbain permettant une cohabitation sécurisée des différents modes de déplacement, en prenant en compte ceux que l’on veut faciliter. La déambulation piétonne ne doit pas être un exercice périlleux… ni être considérée comme réservée aux seuls amateurs de randonnées, hors de la ville. Des trajets empruntant des voies piétonnes et sentiers qui font toujours partie du patrimoine urbain permettant une circulation d’un territoire communal à l’autre au plus près des paysages, doivent être revalorisés et reliés.

Thématique 3  : DE LA PARTICIPATION DES CITOYENS À L’ÉLABORATION, AU SUIVI ET À L’ÉVALUATION DES DÉCISIONS

Les consultations ponctuelles dans le temps, ou privilégiant l’invitation des habitants du voisinage d’un projet d’aménagement ne permettent pas une vue globale par les citoyens de ses impacts.
Trop souvent, ils ne découvrent qu’après coup les effets des choix effectués sur leur vie quotidienne. Plus grave, les impacts à long terme demeurent un impensé y compris pour les responsables des décisions.
Des actions de sensibilisation au paysage comme prévu par la convention européenne du paysage de Florence, en 2000 permettrait d’élargir la connaissance de ce qui fait l’identité d’un Territoire et ensuite de mieux appréhender les projets concernant son développement, ses transformations.
Au-delà de cette connaissance minima et partagée,« le paysage urbain doit pleinement intégrer les processus écologiques et la biodiversité1 » en pensant le paysage en tant qu’écosystème d’écosystèmes

Question : vous engagez-vous à,

1. Mettre en place une structure permanente incluant des membres de la société civile, et où participeraient en particulier les associations environnementales.

Cette structure qui pourrait être un conseil consultatif permanent traiterait de la transition écologique et donc en particulier de la planification de l’aménagement urbain, de son suivi et de son évaluation.
Les associations environnementales ont un rôle spécifique du fait de leur approche problématique axée sur le long terme.
Par le travail de connaissance qu’elles font elles justifient d’une expertise à mettre au service de la collectivité.
Ce Conseil pourrait avoir son pendant au niveau du Territoire Vallée Sud – Grand Paris

2. Informer les citoyens sur l’élaboration, le suivi et l’évaluation des documents stratégiques, comme le Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) ou celle des documents réglementaires de planification territoriale comme le Schéma de Cohérence Territoriale (ScoT) de la Métropole du Grand Paris (MGP) et le PLUi du Territoire Vallée Sud – Grand Paris pour qu’ils puissent être co-CONSTRUITS


A ce texte qui a pour titre "Observations / Questions" adressé à chacune des 4 listes déclarées au moment de son envoi, deux listes ont répondu :

Voir réponse de Monsieur Patrice MARTIN pour MVAB (Mieux Vivre à Bagneux)
et réponse de Madame Marie-Hélène Amiable pour "Bagneux pour tous Tous pour Bagneux"